Christophe Willem ouvre le bal !C_willem_blogreporter

Ce n’est pas le franciscain mais le blog trotteur qui  est bel est bien aujourd’hui à Bourges tel une hirondelle, même si la température n’est pas explosive le printempss annonce une saison de Festivals rayonnante ou les Blogreporters vont s’en donner à coeur joie !!!

Un peu triste mon petit chouchou Pete Doherty devait passer ce soir mais le juge est passé avant! on lui a envoyé des oranges et une lime planquée dans un sandwich… C’est Do qui le remplace.

LES PHOTOS (Hugo Mayer)

Deux des révélations de l’année, Renan Luce, le grand vainqueur des Victoires de la musique, et Christophe Willem, ont ouvert la 32è édition du Printemps de Bourges, mardi lors d’une soirée grand public qui a fait le plein de spectateurs.Le chapiteau du Phénix, la plus grande scène du festival (6.000 places), affichait complet lors de cette soirée inaugurale qui a joué le rôle de locomotive pour le Printemps grâce à une affiche susceptible de séduire un public large et familial.P_bourges_287 P_bourges_122_2 Rose P_bourges_088

Renan Luce a, à la fois, pu y tester sa popularité grandissante et prouver que les deux Victoires de la musique remportées en mars, celles de l’artiste révélation scène et de l’album révélation pour "Repenti", n’avaient rien d’usurpé.

Très applaudi, le Breton de 28 ans, dont le style évoque à la fois Renaud et Georges Brassens, dispose d’une belle assurance sur scène et n’a pas d’effort à faire pour se montrer volubile et sympathique avec son public.

Surtout, son talent de plume fait mouche: malgré le gigantisme du Phénix, il a su installer une atmosphère (presque) intimiste avec sa très belle chanson "Repenti", qui parle d’un mafieux italo-américain rangé des voitures que le FBI a caché dans la banlieue de… Dijon.

Et s’il est un talentueux représentant de la jeune chanson française, on sent parfois poindre son goût pour la musique américaine. Il a ainsi séduit avec une reprise country-rock de "Je suis un voyou" de Brassens. Sans surprise, ses deux tubes, "La lettre" et "Les voisines", interprétés à la fin de son spectacle, ont déclenché des ovations dans le public, qui en connaît les paroles par coeur.

Renan Luce a été suivi sur scène par Christophe Willem, qui clôturait l’affiche du Phénix. "La tortue", comme on le surnomme, joue à fond la carte de l’extraversion: musique de Superman pour introduire son spectacle, boule à facettes géante suspendue au-dessus de la scène et atmosphère disco. Un parti pris qui peut amuser, mais aussi lasser et faire retomber l’ambiance par moments. Comme un clin d’oeil, le chanteur à la voix androgyne hors du commun s’est amusé à faire reprendre au public le jingle de l’émission de télévision "Nouvelle Star", qui l’a révélé en 2006.

Les deux hommes avaient été précédés par la jeune Rose, dont la folk douce (gentillette, disent ses détracteurs) avait ouvert la soirée au Phénix.

A côté de cette affiche grand public, les deux petites salles du 22 (350 places chacune) proposaient une programmation plus pointue de grande qualité.

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